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  • Victor

    Victor Denoël,
    le nouveau vicaire de notre Unité pastorale

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    Vous avez probablement déjà croisé son chemin à l’une ou l’autre occasion depuis le début des vacances; nous avons la chance de pouvoir compter sur les services d’un nouveau prêtre dans nos communautés. Âgé de 49 ans, Victor Denoël a rejoint l’équipe des prêtres de notre UP. Laissons-le se présenter lui-même...


    Originaire de la province du Kivu en République Démocratique du Congo, j’y ai vécu jusqu’à l’âge de 12 ans. J’en garde un attachement affectif, et dans ma mémoire mes souvenirs d’enfance, la beauté des paysages et les senteurs de la nature. Arrivé en Belgique avec ma famille, cinq soeurs et un petit frère qui naîtra sept ans plus tard, nous nous installons dans la commune d’Aubel et j’entame les humanités latines au collège Saint-Hadelin à Visé.

     Le choc culturel est trop important et je rate ma première année. Sur les conseils d’une de mes tantes, je m’oriente vers le rénové à Don Bosco-Liège où j’ai passé mes plus belles années d’études. La suite sera moins brillante et c’est avec peine que je terminerai mes humanités. Ce qui m’a permis de tenir la tête hors de l’eau, ce fut le sport en général et de manière particulière le basket-ball. Entre 16 et 21 ans, ce fut ma grande passion ! Ne sachant que faire après mes humanités, j’ai décidé d’aller travailler et j’ai été engagé comme ouvrier magasinier chez Detry. Durant deux années, j’ai exercé une activité manuelle tout en ayant l’esprit libre pour réfléchir à ma vie et à ce que je voulais en faire. Je n’étais pas spécialement porté sur les questions de foi, que du contraire, je traversais une période de doute, mais ce temps de réflexion m’a permis de poser quelques jalons pour réaliser mes rêves : pratiquer le basket-ball à un bon niveau, gagner de l’argent pour ne plus dépendre de mes parents et rencontrer une jeune fille en vue de me marier.

     L’idée du mariage n’était pas en tête de mes projets, c’était ma carrière de sportif qui primait. Toutefois, j’ai toujours nourri le rêve d’être très amoureux et de faire un beau mariage. Pour moi, il n’y avait rien de plus grand et de plus beau au monde. Mais à partir du moment où j’ai commencé à fréquenter le monde des adultes à travers mes activités sportives, mon opinion sur le mariage a peu à peu changé. Même si cela reste une grande et belle réalité, j’ai été très marqué par la manière dont certains hommes que j’admirais obéissaient à leur amie ou à leur épouse et les faisaient obéir. En les observant, je me disais : « ça c’est une chose que j’aurai difficile à faire, si un jour je me marie : obéir et faire obéir ».

     Je n’avais pas un caractère rebelle à l’autorité et je savais défendre mon point de vue, mais ce que j’avais perçu dans la vie de couple de mes amis, c’est qu’obéir l’un à l’autre, c’était faire le sacrifice de sa volonté et de sa liberté. Obéir sur la manière de s’habiller, sur la ponctualité, sur les gens qu’il faut aller voir… Au fond de moi-même, je ne me sentais pas capable de m’engager jusqu’à ce niveau parce que je n’avais pas assez confiance en l’autre et je ne me sentais pas fiable. Mais toutes ces questions ne m’empêchaient pas de continuer à rêver au mariage.

     C’est au cours de cette période que j’ai rencontré mon curé de paroisse, l’abbé Jean-Marie Dupont, doyen d’Aubel, avec qui j’ai entamé de longues discussions sur divers sujets : mes déceptions, mes difficultés, mon rêve de me marier… et bien sûr, la religion. Au cours de ces entretiens il m’a demandé si je n’avais jamais pensé à être prêtre ? Je lui ai répondu que non ! Mais cette question a fait son chemin et quelques semaines plus tard, je suis allé le trouver pour lui parler de « ce nouveau rêve » qui commençait à naître en moi. Après avoir rencontré des responsables en charge de la formation des futurs prêtres, il a été convenu que j’entame ma formation en septembre 1986, avec vérification annuelle si j’étais apte à continuer. Après six ans, j’ai été ordonné en juin 1992 par Mgr Houssiau, ensuite nommé vicaire à Dolhain, en 1994 vicaire à Chênée, en 1997 curé de Villers-le-Bouillet, en décembre 2007 curé de l’UP de Dalhem et depuis juillet 2013 vicaire dans l’UP des Douze. « En quoi consiste la mission de vicaire dans une Unité pastorale comme celle des Douze ? », me demanda une dame au sortir d’une messe dominicale. Le curé, l’abbé Ralph Schmeder, a la charge de l’UP ; c'est-à-dire qu’il doit penser, veiller et organiser tout ce qui doit se faire dans une UP : catéchèse, communions, mariages, funérailles, messes dominicales… Le Vicaire doit seconder le curé dans sa tâche. Je me recommande à vos prières afin que mon ministère puisse servir au mieux les communautés chrétiennes de notre entité.

     

    Abbé Victor Denoël


    Cet article est tiré du n° 73 des Nouvelles des Douze dans lequel Victor Denoêl nous invite à de nouvelles aventures.

  • Rentrée 2013

    Dimanche 29 septembre

    à l'école de Voroux

    Rentrée de l'UP des Douze


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    Après la rentrée scolaire et universitaire, notre Unité Pastorale, elle aussi, commence une nouvelle année remplie de projets et de défis.

    Comme chaque année, nous vous invitons à vivre cela tous ensemble. Nous vous donnons rendez-vous le dimanche 29 septembre pour une matinée de rentrée.

    Elle aura lieu à la salle de gymnastique de l’Ecole de l’Enfant Jésus de Voroux. Au programme :

    petit déjeuner (à partir de 8h30), répétition des chants (à 10h15) et

    eucharistie festive (à 10h30) sous le thème « Nos richesses et nos pauvretés - comment les partager ? ».

    Pour réunir un maximum de personnes à Voroux, les autres messes du dimanche matin dans les différentes communautés de l’UP seront supprimées. Invitation cordiale à toutes et à tous !