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les douze - Page 7

  • Rentrée 2013

     Rentrée des Douze 

     le 29 septembre 2013

     

    les douze

    Quelle bonne idée que cette matinée de rentrée !

    Chaque année, je suis émerveillée d’y voir tant de sourires et d’y sentir tant de fraternité et de chaleur humaine.

    Ca commence par la préparation du samedi…Le défi est de transformer une (belle) salle de gymnastique en église et un réfectoire en salle à manger accueillante.

    Comme chaque année, c’est « l’école de l’enfant Jésus » de Voroux qui nous prête ces locaux.

    Pendant qu’une équipe installe l’estrade de l’autel et sort de lourds chariots de chaises de dessous la scène, les autres disposent puis garnissent les tables de nappes blanches.

    Cette année la décoration est vive et gaie aux couleurs du drapeau français.

    les douze

    Un chemin d’aubépines aux baies rouges garnit les tables.

    L’autel, quant à lui, est garni simplement car c’est la nouvelle « tendance » lancée par notre nouveau pape, François : un drap de lit blanc, une grosse boule de géraniums rouge vif et douze luminions turquoises représentant les douze paroisses de l’UP.

    Chaque communauté pourra repartir avec un de ces luminions pour le mettre dans son église et se souvenir ainsi de cette belle matinée de rentrée.

    Les articles du culte, préparés par Sœur Anaïs, arrivent.

    La sono est installée de main de maître.

    les douzeVoilà, tout est prêt !

     

    Dimanche à 7h30 les portes s’ouvrent, les lumières s’allument et l’air s’embaume rapidement avec l’odeur des pains chauds et celle du café qui passe dans le grand percolateur.

    A 8h30 les premiers, les plus matinaux, arrivent !

    Premiers sourires, premières retrouvailles, premières embrassades !

    Les assiettes se garnissent de miches, croissants et autres pains au chocolat puis de fromage et de jambon et le « restaurant » devient rapidement une ruche bourdonnante.  Les grands thermos circulent : café normal ou déca ?...

    On échange les derniers potins, des enfants courent entre les tables en s’interpellant.

    Une équipe de dames se présente spontanément pour faire la vaisselle.  C’est magnifique !

    les douze

    Vers 10h la chorale événementielle de l’UP (il faudrait décidément lui trouver un nom !) se met en place et répète quelques chants pour se mettre en voix.

    L’église-salle de gym est encore vide…mais à 10h30 elle est pleine.  Les enfants du catéchisme arrivent.  Plus une place de libre.

    les douze

    Ralph Schmeder commence la célébration pendant que la chorale entonne « Fais lever le soleil ».  Il concélèbre la messe avec l’abbé Roulling, le père Nicolas Lokula et notre nouveau vicaire, le père Victor Denoël.

    Le thème de cette année, basé évidemment sur l’évangile du jour (Le pauvre Lazare et le mauvais riche.  Luc 16, 19-31), est : « Nos richesses et nos pauvretés, comment les partager ? »

    D’emblée le ton est donné par la lecture du texte d’une homélie que le Pape François a faite au JMJ de Rio.  Il y conseille aux jeunes de « mettre la pagaille » dans les paroisses.

    Cette phrase choc nous fait sourire mais, en même temps nous rassure : ça va bouger dans l’Eglise avec François 1er !

    L’équipe de préparation de la messe l’a minutieusement préparée : les feuillets, le panneau d’affichage, les « souvenirs » reprenant le texte de l’histoire qui a servi de première lecture…tout est parfait !

    Des personnes de l’assemblée viennent lire des exemples de pauvretés et de richesses qui peuvent rendre heureux et de richesses et de pauvretés à éviter ou combattre.  Le panneau d’affichage se garnit.

    les douze

    Les enfants du « KT » ont également réalisé un panneau qui reprend ce que le KT peut leur apporter et ce qu’ils peuvent, eux, y amener.

    L’alleluia claque…les instruments apportent un support magnifique aux voix.

    La parabole du riche égoïste et du pauvre Lazare nous est racontée puis commentée par Ralph Schmeder.

    L’office se poursuit dans la ferveur et la fraternité.

    Puis vient la communion, la prière finale et le chant final qui propose de « changer le monde, tous ensemble ! ».

    L’année a bien commencé par une très belle matinée de rentrée.

    Après la messe tout est remis « en l’état initial ».  La salle de gym redevient une salle de gym et le réfectoire un réfectoire.

    les douze

    Nous refermons la porte, des souvenirs de chaleur humaine plein la tête !

     

    Merci à Mathilde, Maria, Johann, Ghislaine, Bernard, Viviane, Jean-Marc, Patrice, Nicolas, Ralph, Maxime, Victor, Marie-Aline, Corinne, Benoît, Luc…et tous les autres, sans qui rien n’aurait été possible !

     

    Isabelle Geerts (Lantin)

     

    Vous pouvez aussi revoir l'album ci-contre.

  • Victor

    Victor Denoël,
    le nouveau vicaire de notre Unité pastorale

    VictorDenoel.png

    Vous avez probablement déjà croisé son chemin à l’une ou l’autre occasion depuis le début des vacances; nous avons la chance de pouvoir compter sur les services d’un nouveau prêtre dans nos communautés. Âgé de 49 ans, Victor Denoël a rejoint l’équipe des prêtres de notre UP. Laissons-le se présenter lui-même...


    Originaire de la province du Kivu en République Démocratique du Congo, j’y ai vécu jusqu’à l’âge de 12 ans. J’en garde un attachement affectif, et dans ma mémoire mes souvenirs d’enfance, la beauté des paysages et les senteurs de la nature. Arrivé en Belgique avec ma famille, cinq soeurs et un petit frère qui naîtra sept ans plus tard, nous nous installons dans la commune d’Aubel et j’entame les humanités latines au collège Saint-Hadelin à Visé.

     Le choc culturel est trop important et je rate ma première année. Sur les conseils d’une de mes tantes, je m’oriente vers le rénové à Don Bosco-Liège où j’ai passé mes plus belles années d’études. La suite sera moins brillante et c’est avec peine que je terminerai mes humanités. Ce qui m’a permis de tenir la tête hors de l’eau, ce fut le sport en général et de manière particulière le basket-ball. Entre 16 et 21 ans, ce fut ma grande passion ! Ne sachant que faire après mes humanités, j’ai décidé d’aller travailler et j’ai été engagé comme ouvrier magasinier chez Detry. Durant deux années, j’ai exercé une activité manuelle tout en ayant l’esprit libre pour réfléchir à ma vie et à ce que je voulais en faire. Je n’étais pas spécialement porté sur les questions de foi, que du contraire, je traversais une période de doute, mais ce temps de réflexion m’a permis de poser quelques jalons pour réaliser mes rêves : pratiquer le basket-ball à un bon niveau, gagner de l’argent pour ne plus dépendre de mes parents et rencontrer une jeune fille en vue de me marier.

     L’idée du mariage n’était pas en tête de mes projets, c’était ma carrière de sportif qui primait. Toutefois, j’ai toujours nourri le rêve d’être très amoureux et de faire un beau mariage. Pour moi, il n’y avait rien de plus grand et de plus beau au monde. Mais à partir du moment où j’ai commencé à fréquenter le monde des adultes à travers mes activités sportives, mon opinion sur le mariage a peu à peu changé. Même si cela reste une grande et belle réalité, j’ai été très marqué par la manière dont certains hommes que j’admirais obéissaient à leur amie ou à leur épouse et les faisaient obéir. En les observant, je me disais : « ça c’est une chose que j’aurai difficile à faire, si un jour je me marie : obéir et faire obéir ».

     Je n’avais pas un caractère rebelle à l’autorité et je savais défendre mon point de vue, mais ce que j’avais perçu dans la vie de couple de mes amis, c’est qu’obéir l’un à l’autre, c’était faire le sacrifice de sa volonté et de sa liberté. Obéir sur la manière de s’habiller, sur la ponctualité, sur les gens qu’il faut aller voir… Au fond de moi-même, je ne me sentais pas capable de m’engager jusqu’à ce niveau parce que je n’avais pas assez confiance en l’autre et je ne me sentais pas fiable. Mais toutes ces questions ne m’empêchaient pas de continuer à rêver au mariage.

     C’est au cours de cette période que j’ai rencontré mon curé de paroisse, l’abbé Jean-Marie Dupont, doyen d’Aubel, avec qui j’ai entamé de longues discussions sur divers sujets : mes déceptions, mes difficultés, mon rêve de me marier… et bien sûr, la religion. Au cours de ces entretiens il m’a demandé si je n’avais jamais pensé à être prêtre ? Je lui ai répondu que non ! Mais cette question a fait son chemin et quelques semaines plus tard, je suis allé le trouver pour lui parler de « ce nouveau rêve » qui commençait à naître en moi. Après avoir rencontré des responsables en charge de la formation des futurs prêtres, il a été convenu que j’entame ma formation en septembre 1986, avec vérification annuelle si j’étais apte à continuer. Après six ans, j’ai été ordonné en juin 1992 par Mgr Houssiau, ensuite nommé vicaire à Dolhain, en 1994 vicaire à Chênée, en 1997 curé de Villers-le-Bouillet, en décembre 2007 curé de l’UP de Dalhem et depuis juillet 2013 vicaire dans l’UP des Douze. « En quoi consiste la mission de vicaire dans une Unité pastorale comme celle des Douze ? », me demanda une dame au sortir d’une messe dominicale. Le curé, l’abbé Ralph Schmeder, a la charge de l’UP ; c'est-à-dire qu’il doit penser, veiller et organiser tout ce qui doit se faire dans une UP : catéchèse, communions, mariages, funérailles, messes dominicales… Le Vicaire doit seconder le curé dans sa tâche. Je me recommande à vos prières afin que mon ministère puisse servir au mieux les communautés chrétiennes de notre entité.

     

    Abbé Victor Denoël


    Cet article est tiré du n° 73 des Nouvelles des Douze dans lequel Victor Denoêl nous invite à de nouvelles aventures.

  • Adieu

    Nous apprenons que

     

    le Père Luc Lohest

    curé de l'Unité Pastorale des Douze

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    célébrera une messe d'adieu

    à Liers, le dimanche 26 mai à 11 h.

    Un verre de l'amitié sera offert
    à la salle de basket appelée "La Motte", derrière les Arcades.